Revenus des praticiens |
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Quotidien du Médecin 07-09-10 n° 8809
Les anesthésistes devant les radiologues
SI LA HIÉRARCHIE générale des revenus imposables des médecins libéraux n’est guère bouleversée d’une année sur l’autre, on constate quelques évolutions marquantes parmi les spécialités (voir ci-dessous). Avec 183 900 euros de bénéfice, en hausse de 1,9 %, les anesthésistes remportent la pole position en 2009 et passent devant les radiologues dont le résultat (177 600 euros selon l’UNAPL) a chuté de 5 % sous l’effet des décotes tarifaires (forfaits techniques et deuxième acte). Les néphrologues montent sur le podium, désormais devant les chirurgiens urologues… D’une manière générale, on retrouve la quasi-totalité des « cliniciens » – endocrinologues, gynécologues médicaux, psychiatres, pédiatres, dermatologues… – au bas de l’échelle des revenus. À l’inverse, les « techniciens » et les disciplines mixtes (avec une part d’activité technique) sont dans la première moitié du tableau. Quant aux généralistes, désormais spécialistes de médecine générale, ils ne perdent pas de terrain d’une année sur l’autre, mais ne gagnent aucune place… C. D.
Revenus avant impôts en euros (2009)
Anesthésistes 183 900 Gynécologues-obstétriciens 88 400 Radiologues 177 600 Angiologues 86 100 Néphrologues 163 500 Neurologues 82 900 Chirurgiens urologues 162 000 Rhumatologues 80 400 Chirurgiens orthopédistes 156 500 Médecins généralistes 80 100 Chirurgiens généraux 148 800 Dermatologues 77 200 Stomatologues 133 400 Médecins physiques et de réadaptation 74 200 Ophtalmologues 131 600 Anatomocytopathologistes 130 000 Pédiatres 73 600 Gastro-entérologues 117 400 Psychiatres 73 000 Cardiologues 115 700 Gynécologues 68 700 ORL 94 200 Endocrinologues 52 000 Pneumologues 89 600 Médecins remplaçants 44 200 |
