M. RIVIERE, un conseiller d'Etat qui baigne dans la délinquance

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Lisez l'article publié dans la presse professionnelle en 2007 :


Avant de lire cet article qui est paru dans la presse professionnelle, il faut savoir que Monsieur RIVIERE est directement impliqué en qualité d'auteur, d'organisateur ou de donneur d'ordres, d'actes de délinquance qui ont abouti après renvoi devant le Tribunal Correctionnel de PARIS, à la condamnation du Conseil National le 15 septembre 2006... Pour lire cette pièce, cliquez ici

Vous lirez, en picèe jointe, l'ordonnance de renvoi du Conseil National... Pour lire cette pièce, cliquez ici

Maître HOUDART, avocat du Conseil National, au cours de l'audience correctionnelle, indirectement cité Monsieur RIVIERE comme étant des réunions à but douteux... Pour lire cette pièce, cliquez ici.

Chacune des parties civiles de la procédures contre le Conseil National a été directement jugé et condamné personnellement par Monsieur RIVIERE.

 

Les excès verbaux ou les outrances ne sont que des calques à la brutalité des juridictions disciplinaires et leurs méthodes critiquables. La justice doit se rendre avec dignité, impartialité et respect du citoyen. Je n'ai jamais en ma qualité de défendeur de mes confrères devant les juridictions ordinales eu une telle sensation face à la justice disciplinaire.

 

Voici le texte publié dans l'Indépendentaire de Février 2007 :

 

DISPARITION : M. RIVIÈRE n’est plus président des juridictions du conseil national. Une perte ? Non, une bouffée d’oxygène pour la profession qui se sépare d’un personnage qui a mis toute son énergie à écraser les praticiens qui étaient soumis à son autorité. Sorte de Torquemada de l’époque de l’inquisition, il faisait, de nos malheureux confrères, de la chair à pâté pour les organismes sociaux. Si les murs de l’enceinte des juridictions pouvaient parler, elles emploieraient des termes mille fois plus virulents que les miens. Par un « juridisme » inadmissible, il trouvait toujours des formules sophistiquées pour écrabouiller les praticiens en leur trouvant des fautes, des fraudes ou des escroqueries là où il n’y avait qu’erreur, légèreté ou désorganisation. Ceux qui sont passés entre ses mains savent à quel point la vérité de ces quelques mots est forte. Étant à la retraite depuis plus de 20 ans, il cumulait les fonctions parallèles afin de percevoir, en plus de sa retraite, des quantités insolentes « d’indemnités » non imposables. Trop de conseillers d’État font pareils. De concert avec pratiquement tous les membres du national de l’époque, dont surtout le représentant de la région des Pays de Loire, cet individu a été à l’origine de la condamnation du conseil national par un tribunal correctionnel. C’est une première en France et dans le monde civilisé. C’est un officier de la légion d’horreur qui nous quitte. Un jour en France, certains juges seront jugés par le peuple et devront répondre de leurs fautes ou de leurs excès. J’applique ce principe à l’avance. Cela doit constituer une source de réflexion pour nos juges ordinaux. Ils doivent savoir qu’ils ne sont pas au-dessus des principes moraux quand bien même ils seraient intouchables dans le cadre de leur profession. Nos écrits est une réponse à leurs errements.


Rudyard BESSIS