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Nous connaissons le montant du salaire du Président de la République Nous savons ce que touchent le premier ministre et tous les ministres de la France Nous connaissons les rémunérations de nos parlementaires ainsi que de toutes personnes travaillant pour un service public. Tous les comptes de l’État et de la fonction publique sont connus, publiés, analysés et vérifiés.
Aucun autre organisme en France ne décide librement une taxe, ne prélève cette taxe, ne distribue cette taxe, ne s’auto -rémunère sur cette taxe et ne réalise lui-même son propre contrôle, sauf les conseils de l’Ordre. Tout est dans les mains des ordinaux du conseil national qui agissent en toute liberté.
Les comptes des ordres sont d’une opacité inadmissible. Personne ne sait combien perçoivent les membres du conseil national. Personne ne peut dire combien touchent les ordinaux au titre du remboursement des frais. Personne ne contrôle les comptes de l’Ordre. Personne ne sait comment est calculé le montant de la cotisation. Seul l’Ordre fait ses comptes et pille nos cotisations en toute légalité.
Pourquoi l’État français laisse perdurer un tel système aberrant ? Simplement pour maîtriser les millions de professionnels libéraux qui sont l’ossature intellectuelle entre les citoyens français et les décideurs, entre le haut et le bas. Le régime de Vichy l’avait compris. Il fallait non pas simplement organiser tout ce monde en créant un service administratif ayant une mission de fonction publique, ce qui est intelligible et censé. Mais, il fallait le dominer par la peur et le soumettre.
Alors, on a donné à l’Ordre tous les pouvoirs. - Pouvoir administratif (compréhensible et normal) : Celui de tenir à jour le Tableau de l’Ordre, d’inscrire et de radier des professionnels de santé ; - Pouvoir réglementaire (logique) : celui de rédiger le Code de déontologie ; - Pouvoir financier : celui de décider seul du montant de la cotisation et d’en faire ce qu’il lui plait, ce qui est incompréhensible ; - Pouvoir juridictionnel : celui de poursuivre les praticiens, de les juger et d’éliminer ceux qui gênent, ce qui insupportable dans un pays démocratique.
Tout cela sans aucun contrôle extérieur réel. Le Commissaire aux comptes en place seulement depuis deux ans n’a pas le pouvoir de décider des affectations des sommes. Malgré nos demandes répétées, la Cour des comptes ne s’est jamais immiscée dans les comptes de l’Ordre. Elle le fera dans quelques années, lorsque le nettoyage sera terminé.
Reste le Conseil d’État que nous avons saisi afin que la clarté sur les comptes de la nébuleuse émerge enfin. Restait une seule question : Le Conseil d’État allait-il juger en droit ou rendre une décision politique protégeant les institutions ? La réponse est arrivée le 7 décembre 2011 (requêtes numéros 328283, 328284, 336781) :
- Que la Commission de contrôle des comptes de l’Ordre soit composée exclusivement de membres du conseil national lesquels se régalent sur nos cotisations : Le Conseil d’État répond : c’est normal ! - Que la méthode de calcul de nos cotisations et la logique du montant exigé ne soient pas connues : Le Conseil d’État répond : c’est normal ! - Que les praticiens exerçant dans le cadre d’une SEL ou d’une SCP payent deux cotisations : Le Conseil d’État répond : c’est normal ! - Que les membres du conseil national se distribuent à leur guise des indemnités : Le Conseil d’État répond : c’est normal ! - Que le conseil national pille nos cotisations en offrant à cette société commerciale qu’est l’UFSBD 37.000 € : Le Conseil d’État répond : c’est normal ! - Qu’il y ait des guignols et autres petits dessins dans le Bulletin du conseil national ainsi que la photo du président qui cultive le culte de la personnalité : Le Conseil d’État répond : c’est normal !
Tout est tellement normal que le Conseil d’État a condamné DSI à payer 1.000 € au conseil national qui peut en toute sérénité réaliser en douce ses petites combines sans que personne ne puisse lui demander des comptes.
Justice administrative dites-vous ? DSI a alors décidé de déposer une plainte pénale pour abus de confiance car à notre sens ce système est insupportable. C’est de notre argent qu’il s’agit. Nous demandons une totale transparence sur toutes les dépenses et toutes les indemnités, même si cela pourrait irriter de nombreuses personnes imbues de leur pouvoir.
Rudyard BESSIS Président DSI
Prendre des risques c’est aussi savoir prendre des coups, y compris des coups bas.
Le Bureau de DSI a décidé d’informer chaque praticien, dans chacune de ses publications, que, profitant de leur statut au sein du conseil national, M. MAHE, M. COUZINOU, M. LANSADE, M. de VULPILLIÈRES, conseiller d’État avec la complicité de M. THON, magistrat au tribunal administratif de PARIS et la connivence de M. Guy BIAS et de Maître VASSAL Jean-Paul avocat du conseil départemental de Paris, ont produit des faux documents et formulé ou validé des accusations mensongères contre le Président Rudyard BESSIS puis l’ont radié de l’Ordre. Rudyard BESSIS est interdit d’exercer sa profession depuis le 1er décembre 2011 soit depuis 55 jours. Une honte pour la justice. Une honte pour la France. Toutes les pièces sont sur le site : www.syndicatdentaire.fr.
Le Bureau DSI
pour lire la décision du Conseil d'Etat, cliquez ici
Le Bureau de DSI a décidé d’informer chaque praticien que notre Président Rudyard BESSIS est interdit d’exercer sa profession depuis le 1er décembre 2011 soit depuis 55 jours, du fait des mensonges et faux documents produits par le conseil national avec M. MAHE, M. COUZINOU, M. LANSADE, M. de VULPILLIÈRES, conseiller d’État et M. THON, magistrat au Tribunal administratif de Paris. Nous demandons au Conseil d’État qu’il annule cette insupportable injustice. Le Bureau DSI
Un comité de soutien s’est créé sous l’égide de DSI avec l’appui de la FSDL. Tout le monde peut s’inscrire dans ce comité. POUR NOUS SOUTENIR, vous pouvez envoyer ce modèle de lettre au Ministre de la Santé. lettre1 ou lettre2 Tous ensembles, nous pouvons construire un rempart de protection de notre profession. Alors soyons unis et solidaires. . Pour mieux être compris pour mieux être entendu et défendu pour la survie du libéralisme dentaire, pour que notre profession soit respectée … ADHÉREZ À DSI
Réagissez. C’est notre métier que l’on défend. Aidez-nous à combattre l’inertie et la soumission.
ADHÉREZ À DSI.
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