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Les agences régionales de santé (ARS) sont la clé de voûte de la nouvelle organisation prévue par la loi HPST (1). L’amélioration de la santé de la population et de son accès aux soins passe par plus de proximité, de simplicité et d’efficacité dans notre système de santé. A cette fin, l’ARS devient l’interlocuteur unique régional pour toute la chaîne des acteurs de santé et étend son champ d’activité à l’accompagnement médico-social.
Un interlocuteur unique pour 3 champs d’intervention
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La prévention : l’ARS finance les actions en faveur de la prévention des maladies, des handicaps et de la perte d’autonomie. Elle organise la veille sanitaire et la réponse aux alertes sanitaires et aux situations de crise.
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Les soins : l’ARS contribue à mieux organiser l’ensemble du champ des soins hospitaliers et des soins de ville.
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L’accompagnement médico-social : l’ARS favorise la coopération entre professionnels de santé, entre et avec les établissements de santé ou médico-sociaux.
4 objectifs stratégiques
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Contribuer à réduire les inégalités territoriales en santé, en instaurant une vision transversale des besoins de santé et des réponses à apporter.
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Assurer un meilleur accès aux soins, grâce à une action qui, pour la première fois, couvre l’ensemble de l’offre de soins et repose sur des mesures structurantes et incitatives.
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Renforcer les parcours de soins en fonction des patients, en facilitant la coopération entre les professionnels et avec les établissements de santé et médico-sociaux, et en développant des programmes d’éducation thérapeutique du patient.
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Assurer une meilleure efficacité des dépenses de santé, notamment grâce à une adaptation fine de l’offre de soins aux besoins de la population sur des sujets comme la permanence des soins.
Ce qui change pour le médecin libéral
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Les médecins auront affaire, pour la première fois, à un interlocuteur unique pour permettre l’accompagnement et le financement de leurs projets, comme l’organisation de maisons de santé en lieu et place d’un système où coexistaient l’Assurance maladie, la DDASS et la préfecture.
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Les médecins libéraux sont partie prenante dans l’élaboration du programme régional de santé (PRS) et des schémas territoriaux de santé, notamment à travers l’Union régionale des professionnels de santé libéraux (URPS), la conférence régionale de la santé et de l’autonomie (CRSA) et les conférences de territoires.
Ce qu’en dit Jean-Yves GRALL, Directeur général de l’ARS de Lorraine
Les médecins libéraux et, au-delà, tous les professionnels de santé libéraux, sont des interlocuteurs à part entière de l’ARS. L’un des objectifs prioritaires de l’ARS est de faciliter l’accès à la santé et en particulier en proximité : à ce titre, les médecins généralistes et tous les professionnels de santé libéraux sont, avec l’ARS, les architectes de la politique de territorialisation qui est engagée. Rendre possible l’accès universel à la santé, quel que soit le territoire va nécessiter l’utilisation des outils visant à améliorer les conditions d’exercice dans les zones sous-dotées afin de les rendre plus attractives, organiser les permanences des soins, développer la télémédecine et engager la réflexion sur les coopérations. L’ARS nouera des liens forts en amont avec l’Université afin d’agir auprès des jeunes professionnels. Un vaste programme pour une noble ambition !
Les points clefs
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Les ARS ont entre leurs mains de nouveaux outils pour faciliter une organisation des soins adaptée aux besoins de la population.
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Les ARS, qui réunissent sept services de l’Etat et de l’Assurance maladie, disposeront d’enveloppes régionales.
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Les ARTS travailleront avec les médecins libéraux sur les questions comme l’organisation des soins de 1er recours, la répartition démographique de l’offre de soins, la permanence des soins, l’expérimentation de nouveaux modes de rémunération, le développement de programmes d’éducation thérapeutique du patient, la gestion des crises et de nouveaux mode d’exercice.
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