SYNDICAT CONTRE SANTÉCLAIR : LA POLITIQUE DE L'ÉCHEC
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Avec une insolence démesurée, la plateforme Santéclair a agressé notre profession avec un mépris total pour notre exercice professionnel. Son objectif est de nous contraindre à baisser nos prix de prothèses. En fait, baisser notre source de revenus.

Santéclair a donc créé un réseau de praticiens à travers toute la France. Elle promet à nos confrères de leur adresser ses adhérents à la condition que les chirurgiens-dentistes appliquent les tarifs dictés par eux. Une fois l’accord passé, Santéclair détourne nos patients.

La méthode est simple : à chaque fois que l’un d’entre nous établit un devis à un patient, il l’adresse à sa complémentaire santé qui le transmet à la plateforme Santéclair. Celle-ci alors appelle son adhérent pour lui expliquer qu’il peut gagner beaucoup d’argent (en faisant des économies) en allant consulter les praticiens de son réseau. Son détournement est efficace.

Nous serons contraints de baisser nos tarifs pour faire face à cette concurrence outrancière : travailler plus pour gagner moins.

DSI s’est engagée dans la voie judiciaire avec pour objectif de faire reconnaître au juge ce détournement de clientèle. Mais la cacophonie des procédures réalisées par d’autres syndicats nous a contraint à renoncer à la nôtre.

D’abord, la FSDL et son président s’en sont pris à nos propres confrères en engageant des procédures disciplinaires contre eux. Attaquer les libéraux ! devant l’ordre !! La honte syndicale. Puis le président de la FSDL s’en est pris frontalement à Santéclair en faisant saisir différents documents dans ses bureaux. Courageux mais écervelé. La réplique ne saurait tarder.

Mais le pire vient d’arriver avec la CNSD qui ne voulant pas être en reste a monté les enchères et saisi l’Autorité de la Concurrence, celle-là même qui avait condamné le conseil national. Résultat :

L’Autorité de la Concurrence a considéré qu’il n’y avait pas d’entrave au libre jeu de la concurrence (pour lire sa décision, cliquez ici).

Dommage pour la profession car ce n’était pas judicieux de saisir l’autorité de la concurrence. De même il n’est pas normal de saisir les juridictions disciplinaires contre les confrères. Ils cultivent la politique de l’échec.

Dommage de ne pas laisser faire DSI.

 

 
VOICI LE CONTRÔLE FISCAL PERMANENT
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Ceux qui ont déjà derrière eux 30 ans d’exercice professionnel considèrent avec tristesse le devenir de la profession qui est soumise à un pouvoir administratif de plus en plus gourmand de notre temps de travail et contraignant pour notre activité.

Un nouveau décret qui donne un pouvoir exorbitant aux Associations de gestion agréée vient de paraître dans l’indifférence totale de nos syndicats représentatifs.

Rappelons qu’à l’origine, l’inscription auprès de ces organismes permettait d’obtenir 20% d’abattement fiscal pour tous les libéraux adhérents. En fait, il s’agissait de mettre sur un même plan d’égalité les professionnels libéraux et les salariés qui bénéficiaient de cet abattement par justice fiscale. L’objectif des pouvoirs publics était de diminuer les fraudes fiscales du fait de l’existence de ces centres de gestion qui contrôlent l’activité comptable du professionnel libéral. L’avantage pour les indépendants était donc alléchant. Les libéraux ont adhéré en masse.

Puis la crise est arrivée (toujours la crise !). Il fallait trouver de l’argent. L’abattement a donc sauté pour les libéraux qui même adhérents à une AGA ne bénéficient plus de 20% de réduction. 100% de leurs revenus étaient alors imposés.

Aujourd’hui, le décret n° 2016-1356 du 11 octobre 2016 (pour lire le décret cliquez ici), les organismes et associations de gestion agréés, qui assistaient sur le plan de la gestion et sur le plan fiscal leurs adhérents libéraux, auront désormais une autre fonction : celle de contrôler pour le compte de l’Administration fiscale leurs propres adhérents.

Ainsi, vous ferez dorénavant l’objet d’un contrôle fiscal permanent réalisé par votre AGA qui vous facturera cette prestation. En d’autres termes vous payez directement votre inspecteur des impôts. Elle est belle la vie d’énarque, lorsqu’elle gâche celle des autres.

Un conseil : lorsque l’on sillonne la France et que l’on visite les bureaux de certaines AGA, on constate qu’elles partagent leurs locaux avec tel syndicat ou tel conseil de l’ordre ou avec tel autre organisme dentaire ! Sachez que nous ne croyons pas en leur indépendance.

Alors, avant de subir un contrôle fiscal « inopiné », vous feriez bien de choisir une AGA totalement étrangère au « réseau » dentaire.

 
CONVENTION ET CONSENSUS : BONNE CHANCE !
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Nous allons vivre une période importante de notre vie de praticien puisque s’ouvre dans quelques jours, le 22 septembre prochain, la phase de négociation conventionnelle consacrée aux chirurgiens-dentistes.

Tout d’abord, il faut saluer l’exploit de l’UJCD qui est parvenue à réunir la CNSD et de la FSDL autour d’elle. Le principe de l’union syndicale que DSI prône depuis 2010 a été enfin concrétisé et même au-delà de nos espoirs. L’UJCD est arrivée à regrouper d’une part le parti de la gauche caviar, un peu bobo, qui a tout fait pour ne jamais valoriser notre activité et d’autre part le syndicat d’extrême droite très gueulard, actif ou plutôt activiste, mais peu efficace et surtout qui n’a obtenu aucun résultat.

Mais soyons optimistes car ils sont arrivés à la conclusion qu’il « ne saurait y avoir de signature d'une nouvelle convention sans que les conditions de l'exercice d'une médecine bucco-dentaire digne de ce nom ne soient réunies ».

Nous voudrions savoir quelles sont exactement les revendications minimales qui vont être réclamées et quels sont les moyens de pression.

Le problème est simple :

D’un côté, nous avons le CISS (Collectif Interassociatif sur la Santé), Santeclair et le ministère de la santé qui clament haut et fort que le dentaire (entendez les prothèses et implants dentaires) doit être accessible à tous et qu’il est inacceptable que 38% des français refusent de se faire soigner car les devis proposés sont trop élevés.

Madame Marisol Touraine a demandé au Directeur de la CNAM, M. Nicolas Revel, d’obtenir lors des négociations la réduction du « reste à charge des ménages sur les soins dentaires en limitant les dépassements d'honoraires dès 2017 ». C’est-à-dire que pour eux les chirurgiens-dentistes doivent diminuer leurs tarifs de prothèses et d’implants (véritable source de revenus pour les praticiens).

De l’autre côté, les syndicats dentaires savent que nous en avons marre d’être payés au lance-pierre lorsqu’il s’agit de soins dentaires. Il serait incohérent de voir les tarifs des prothèses être plafonnés et ne rien obtenir en échange en matière de soins.

 

 
LETTRE OUVERTE AU CNO
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Vous avez ainsi engagé des frais considérables pour vous informer auprès de nos confrères de la difficulté de leur travail quotidien. Vous en avez profité pour savoir ce qu’ils pensent de votre organisme.

Votre sondage d’opinion montre l’éloignement qui existe entre l’ordre et la profession. Il démontre malheureusement l’incroyable gouffre qui sépare celui qui travaille dur dans son cabinet et celui qui à la retraite, vivant en plus des subsides de l’ordre, a perdu toute relation avec la profession. À force d’être à l’ordre depuis si longtemps, vous n’avez plus conscience de l’activité au fauteuil de nos Confrères et des difficultés qu’ils vivent.

Votre isolement qui n’est que la conséquence de ces méthodes peu louables qui minent la réputation de l’ordre vous oblige à engager des frais pour faire des sondages d’opinion. C’est dommage de faire une telle dépense, vous auriez pu nous demander notre sentiment, nous vous aurions répondu franchement et ouvertement y compris aux questions gênantes.

Sachez que les premiers sentiments qui viennent à l’esprit, c’est la peur que vous avez instaurée et l’absence de confiance. C’est pourquoi très peu de confrères communiquent réellement avec vous.

Vos méthodes font peur, vos lettres recommandées font peur, vos convocations à l’ordre font peur, vos appels téléphoniques font peur, vos procès déontologiques font peur, simplement vous parler fait peur.

Pourquoi ce sentiment ? Parce que vous êtes capable aujourd’hui de payer plus d’un million et demi d’euros un cabinet d’avocats pour faire taire tous ceux qui s’opposent à vous. Vous utilisez notre argent pour étouffer ceux qui osent vous critiquer.

Parce qu’on voit toujours les mêmes à l’ordre et qu’à force d’entendre ce qui s’y passe, la confiance en vous se perd. Il y a trop de règlements de comptes nauséabonds.

 

 
Une mort bien ordinale
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UNE MORT "ORDINALE"

Il existe plusieurs façons de pousser
à la mort une personne.
Le désespoir en est une.



Lisez cette histoire dans laquelle Maître Jean-Paul VASSAL avocat de plusieurs conseils départementaux d’Ile-de-France trahit un de ses clients en plaidant contre lui,
ce qui est contraire à sa déontologie. Un expert judiciaire outrepasse sa mission.
Un juge, M. THON, permet une insupportable partialité au sein de sa juridiction.

Conclusion :
un confrère, le Docteur Z. se donne la mort ne supportant pas cette parodie de justice
et sa condamnation à un an d’interdiction d’exercer.


Voici l’histoire résumée :

 
AFFAIRE PETITOURS : INTERVIEW DE MAÎTRE RUDYARD BESSIS
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DSI : Vous venez de gagner le dossier de « petitours »[1] qui a été relaxé par la justice  civile et disciplinaire. Êtes-vous satisfait de vos résultats ?

Rudyard BESSIS (RB) : Je ne fais jamais de triomphalisme mais je suis particulièrement heureux pour le praticien qui sort blanchi des accusations portées contre lui. Mais après 3 années de procédures civile et disciplinaire, est-ce que l’on peut parler de victoire lorsqu’on garde à l’esprit l’incroyable souffrance endurée par le praticien et sa famille ? Je ne le crois pas.

Lui a beaucoup perdu mais l’auteur des plaintes est devenu membre de l’ordre et même membre de la juridiction disciplinaire ! Cela nous laisse perplexe.

Faut-il n’avoir que des méthodes brutales et anticonfraternelles pour réussir à l’ordre. ?

Tout le monde aujourd’hui se félicite sur internet du résultat obtenu. Mais il est dommage que personne n’ait été présent pour le soutenir lors de l’audience devant la juridiction nationale. Je déplore ce manque d’engagement.

 

DSI : Vous avez quand même été soutenu et félicité sur les réseaux.

RB : Je ne suis pas inscrit sur les réseaux sociaux. Mon travail et mon engagement pour la profession ne me donnent pas assez de temps pour naviguer dans l’espace virtuel.

Mon travail est sur le terrain et pas derrière un écran.

On ne gagne pas les combats sans prendre de risques personnels ou en restant derrière son ordinateur pour twitter et commenter les actions des autres. Il faut être au charbon et avoir du cran.

Par contre, sur les réseaux vous pouvez facilement manipuler l’information ou dénigrer les autres pour se faire de la publicité et valoriser son égo. Cela est éloigné de mes objectifs.

La loyauté, la solidarité et le courage doivent guider ceux qui prétendent agir au nom des autres.

 

DSI : Connaissant votre combat pour la réforme des ordres, ne craignez-vous pas d’être défavorisé devant les juridictions disciplinaires ?

RB : Cette question, je me la pose à chaque fois que j’accepte de défendre un praticien. Mais cela n’a jamais été le cas ou tout au moins je ne l’ai jamais ressenti. Je pense que le juge disciplinaire réagit selon des règles déjà établies et qui ne change pratiquement pas, c’est mon regret.

Je milite pour une réforme complète des procédures disciplinaires dont l’issue ressemble à la « roulette » russe.

Je n’arrive toujours pas à comprendre sur quel fondement les juges disciplinaires trouvent nécessaire d’infliger une interdiction d’exercer et comment apprécient-ils le quantum de la sanction. Tout cela reste opaque.

Par contre je le dis avec vigueur à des praticiens syndiqués ou pas, qui défendent leurs confrères devant les juridictions disciplinaires : ce n’est pas un jeu. Laissez les professionnels du droit et de l’art dentaire les défendre. C’est eux qui seront condamnés et pas vous. Alors ne prenez pas le risque de mal les aider.

 

DSI : Vous avez aussi été critiqué sur les réseaux pour avoir dit-on défendu Steichen et Dentexia … Alors info ou intox ?

RB : Le conseil national a obtenu ma radiation dans les conditions que vous savez. Il ne s’attendait pas à ce que je rebondisse et que je redevienne avocat. Alors, il a investi plusieurs millions d’euros en « attachés de communication » (ou en désinformation) et en avocats afin de me faire taire. Il n’y arrive pas.

Alors il utilise d’autres méthodes de désinformation par le biais d’un vassal syndical qui distille sur les réseaux sociaux de fausses informations.

Dans le combat que je mène contre la brutalité et le totalitarisme, il faut toujours s’attendre à recevoir des coups bas même et surtout de la part de ses alliés.

De mon côté, je me bats toujours pour les confrères sans faire aucune distinction entre les libéraux, ceux qui travaillent pour les CPAM ou ceux qui sont salariés de centres de santé.

En ce qui concerne les clients que vous avez cités, il s’agit de procédures pénales que j’avais acceptées car les adversaires étaient l’ordre national et ceux qui travaillent pour lui. Avouez que c’est un concours de circonstances que je ne pouvais pas laisser passer.

Je me suis battu contre le conseil national pour empêcher la liquidation du Centre dentaire parisien et pour éviter le drame que nous connaissons à Lyon et j’y suis arrivé. J’ai réussi à éviter un désastre pour les patients.

Par contre pour Lyon, je n’étais pas l’avocat de Dentexia et il est advenu le drame que vous connaissez.

Je pense que le conseil national mène une politique irresponsable et inhumaine qui laisse des milliers de patients dans le malheur.

Le conseil national a réclamé la liquidation de Dentexia pour manipuler le collectif des malades « sans-dents » et justifier la réforme des lois sur les centres de santé.

 

DSI : Alors que proposez-vous ?

RB : Grande question. Hormis la réforme complète de l’ordre pour éviter de tels drames, il faut que les syndicats reprennent leur place dans le dialogue avec tous les partenaires au lieu d’abandonner ce rôle au conseil national. À chacun sa mission.

Il faut que cessent les attaques contre les Centres de santé mais en échange les aider à mieux se répartir à travers la France pour lutter contre la désertification.

Si la seule politique de l’ordre et des syndicats est de les combattre, ce sont les libéraux qui paieront les pots cassés. Comme d’habitude. Je prône un dialogue sain et des propositions concrètes émergeront.

 

 


[1] Voici l’histoire : Sur les réseaux sociaux, en 2012, un praticien ayant pour pseudo « petitours » poste un commentaire sur la convention signée par la CNSD en mettant en pièce jointe un document émanant de ce syndicat qui explique les raisons de son engagement Conventionnel. Cependant, petitours se trompe de pièce et joint par erreur un document valorisant la … construction d’une mosquée !!! Petitours qui n’était même pas conscient de son erreur n’intervient plus sur les réseaux.

Voulant faire taire les critiques, le président de la CNSD du Var, Pascal Karsenty, profite de l’occasion pour rechercher le praticien puis le poursuivre sur le plan civil et disciplinaire bien qu’il ait obtenu de petitours une lettre d’excuse.

 

 
COUR DES COMPTES ET DENTEXIA : L'AUTRE VÉRITÉ
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Ne trouvez-vous pas étrange que des « fuites » d’un rapport de la Cour des comptes, censé être publié en septembre prochain, sortent ces jours-ci, c’est-à-dire peu de temps après que l’affaire Dentexia devienne le scandale Dentexia ?

N’est-il pas étonnant que de nouveau on s’en prenne à nos tarifs prothétiques, thème qui revient comme une antienne depuis tant d’années alors même que parallèlement aucune proposition n’évoque le coût des soins ?

Comment ne pas constater que les libéraux vont aussi être la victime de la situation actuelle et qu’il s’agit de la réponse du berger à la bergère, des pouvoirs publics contre les libéraux après la levée des boucliers de ces derniers contre les centres de santé ?

Comment comprendre que le « collectif contre Dentexia » se permette de faire des propositions politiques de réforme contre les centres de santé au lieu de se focaliser sur la seule amélioration de la situation des patients ?

Ne trouvez-vous pas surprenante la réaction retenue du ministère de la Santé face à la gravité d’une telle situation ?

Y aurait-il quelque chose de caché derrière ce scandale ? Si on veut vraiment comprendre la situation, il faut cesser d’être aveugle et de réagir comme tous les syndicats représentatifs c’est-à-dire se mettre à beugler contre les centres de santé et poursuivre l’opposition ahurissante entre les libéraux et les centres.

Ce n’est pas la position de DSI. Les deux sont une nécessité pour la France et il y a de la place pour tous. Les Centres répondront ainsi au problème des 25% des patients qui renoncent aux prothèses par manque de ressources financières. Nous pensons qu’il faut cesser la manipulation sur cette question sans quoi la chute des libéraux se poursuivra de façon irréversible.

 

Pour comprendre pourquoi les patients de Dentexia ont été laissés sur le carreau, il faut revenir en 2014, lorsque Dentexia a poursuivi Marie Vicelli, avocate de l’ordre national, et Christian Couzinou, président de l’ordre national, en diffamation devant le tribunal correctionnel de Paris, car ces derniers ont affirmé sans jamais le démontrer que Dentexia mutilait les patients.

 

 
LE VASSAL DE L'ORDRE NATIONAL
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Lorsque dans les années 90, la FSDL s’est rapprochée de Rudyard BESSIS afin de bénéficier de ses conseils et de sa notoriété, tous ses amis l’ont mis en garde en lui disant « attention, ce sont des fachos », « ils sont d’extrêmes droites », « fais attention à ta réputation », « va plutôt à la CNSD tu y auras un avenir »… Il n’a pas suivi ces conseils. C’est ainsi qu’il s’est lié d’amitié avec ceux qui dirigeaient la FSDL.

Il a assisté ou représenté les adhérents de la FSDL, qualifiés d’escrocs parce qu’ils avaient commis des erreurs de cotation, en se mettant lui-même en péril et en rencontrant une puissante adversité de la part du syndicat majoritaire qui faisait tout pour le salir (déjà à cette époque, dans les années 1990 !).

 

 
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Pourquoi avoir créé DSI

DSI a été créé pour que les intérêts des confrères et de la profession soient réellement défendus. Parce que l'on est et que l'on sera copié, que tout changera. Notre engagement : c'est pour vous.

A SAVOIR

La grève des médecins expliquée ! Stop à la manipulation politique ! Pour voir la vidéo, cliquez ici

Vérités sur les dépassements

LES DÉPASSEMENTS D'HONORAIRES : STOP À LA DÉSINFORMATION

1. Honoraires médicaux : la vérité. Pour visualiser la vidéo édifiante, cliquez ici.

2. La vérité sur l’argent des mutuelles, les dépassements d’honoraires et la position du gouvernement. Pour visualiser le discours de Marisol TOURAINE au congrès de la Mutualité Française, cliquez ici.

3. Les médecins en colère et la presse. Pour visualiser l'article du Figaro, cliquez ici.

4. MGEN : La discrimination programmée des remboursements. Pour lire l'historique, cliquez ici.

Vente des prothèses dentaires

L'Avis de l'Autorité de la concurrence portant sur l'exclusivité de la vente des prothèses dentaires par le chirurgiens-dentistes a été rendu le 29 février 2012. Pour le lire, cliquez ici...

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Le décret relatif au "développement professionnel continu" (formation continue) des chirurgiens-dentistes est enfin publié plus de deux ans après la loi dite Bachelot (21 juillet 2009) et l'affaire du Médiator. Pour lire le décret, cliquez ici

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MGEN : LE COMBAT EGALITAIRE

Notre lutte contre le protocole MGEN a commencé en 1998. A force de persévérance, nous avons obtenu de la Cour de Cassation, la condamnation de la MGEN pour ses remboursements discriminants à l'égard des adhérents qui choisissent un praticien n'ayant pas ratifié le protocole. Pour le lire, cliquez ici. Nous proposons à tous ceux qui se trouvent dans cette situation, de télécharger un modèle d'assignation, de remplir les cases à modifier (état civil et montant du préjudice) et à le déposer au Greffe du Tribunal d'Instance de votre domicile. La procédure est gratuite. Pour télécharger le modèle, cliquez ici et pour télécharger la jurisprudence à déposer au juge de proximité, cliquez ici. Si vous avez besoin de notre aide, n' hésitez pas à nous solliciter.

Des bienfaits pour la santé

Si le café, le thé et le chocolat sont très appréciés, c'est parce qu'ils procurent de multiples bienfaits à notre corps et notre cerveau. Une thèse développée par les Prs Pierre Delaveau et Jean Costentin, auteurs d'un ouvrage, très complet, sur ce thème ... lire la suite

Contrôle des dépenses d'assurance-maladie

Branle-bas de combat dans le monde médical. Un accord d'intéressement signé entre l'assurance-maladie et ses médecins-conseils permet à ces derniers de percevoir une rémunération complémentaire (représentant 2 % environ de leur salaire) sur la base d'une maîtrise des dépenses de certains postes comme les IJ ou les prescriptions de plusieurs médicaments. Un texte à qui sème le trouble sur l'indépendance des médecins conseils , selon l'Ordre, tandis que les syndicats médicaux crient au scandale ... lire la suite

M. SAUVÉ

Vice-Président du Conseil d'État, propose de mettre fin aux conflits d'intérêts dans la fonction publique. Le rapport souhaite introduire des "obligations de probité, d'intégrité, d'impartialité et d'objectivité des acteurs publics, valeurs fondamentales de l'action publique.Nous réclamons la même chose pour la "justice" disciplinaire.
Nous désirons la même proposition pour éviter que les conseillers d'État touchent de l'argent du conseil national, siègent au conseil national lorsque celui-ci dépose une plainte contre les praticiens et puis qui les jugent en qualité de président de la juridiction nationale.
Lire les principales propositions de M. SAUVÉ ...

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Médecins en péril

Au Pakistan, le Dr Naushad Valiyani, qui exerce dans une clinique d’Hyderabad, a été arrêté pour blasphème. Son tort, avoir jeté dans une corbeille la carte de visite d’un représentant de la profession appelé Muhammad Faizan, donc nommé comme le prophète. L’homme a dénoncé le médecin, qui est membre de la communauté ismaélienne, une branche de l’Islam chiite. L’affaire aurait dû s’arranger avec les excuses du Dr Valiyani, mais les leaders religieux locaux ont fait pression pour qu’il y ait des poursuites.

Et le blasphème est théoriquement passible de la peine de mort. Le Pakistan compte 167 millions d’habitants, dont 3 % seulement ne sont pas musulmans.

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Renoncement aux soins

Le « Baromètre Cercle Santé- Europ Assistance » met en évidence un boom du renoncement aux soins en France ou près d’un quart de la population affirme avoir, en 2010, au moins une fois abandonné ou remis à plus tard la possibilité de se soigner... lire la suite

Revenu des praticiens

Avec 183 900 euros de bénéfice, en hausse de 1,9 %, les anesthésistes remportent la pole position en 2009 et passent devant les radiologues dont le résultat (177 600 euros selon l'UNAPL) a chuté de 5 % sous l'effet des décotes tarifaires (forfaits techniques et deuxième acte) ... lire la suite

Le sel fluoré

Plus d'un tiers des enfants de 6 ans et plus de la moitié des 12 ans sont touchés par la carie dentaire, constate la Haute Autorité de santé, chargée par le ministère de la Santé d'évaluer les différentes stratégies de prévention. La HAS préconise notamment l'utilisation, pour l'ensemble de la population, du sel iodé et fluoré en cuisine ... lire la suite

Par arrêt en date du 12 juin 2014, la Cour d’appel de Paris (Pôle 2-7) a confirmé le jugement du tribunal correctionnel de PARIS (17ème chambre – Chambre de la Presse) qui a condamné Philippe BESSIS pour avoir publiquement diffamé Jean-Paul VASSAL en publiant sur le site internet du SYNDICAT DENTISTES SOLIDAIRES ET INDÉPENDANTS (DSI) un article intitulé : « UNE MORT « ORDINALE » Il existe plusieurs façons de pousser à la mort une personne. Le désespoir en est une ».