AFFAIRE PETITOURS : INTERVIEW DE MAÎTRE RUDYARD BESSIS
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DSI : Vous venez de gagner le dossier de « petitours »[1] qui a été relaxé par la justice  civile et disciplinaire. Êtes-vous satisfait de vos résultats ?

Rudyard BESSIS (RB) : Je ne fais jamais de triomphalisme mais je suis particulièrement heureux pour le praticien qui sort blanchi des accusations portées contre lui. Mais après 3 années de procédures civile et disciplinaire, est-ce que l’on peut parler de victoire lorsqu’on garde à l’esprit l’incroyable souffrance endurée par le praticien et sa famille ? Je ne le crois pas.

Lui a beaucoup perdu mais l’auteur des plaintes est devenu membre de l’ordre et même membre de la juridiction disciplinaire ! Cela nous laisse perplexe.

Faut-il n’avoir que des méthodes brutales et anticonfraternelles pour réussir à l’ordre. ?

Tout le monde aujourd’hui se félicite sur internet du résultat obtenu. Mais il est dommage que personne n’ait été présent pour le soutenir lors de l’audience devant la juridiction nationale. Je déplore ce manque d’engagement.

 

DSI : Vous avez quand même été soutenu et félicité sur les réseaux.

RB : Je ne suis pas inscrit sur les réseaux sociaux. Mon travail et mon engagement pour la profession ne me donnent pas assez de temps pour naviguer dans l’espace virtuel.

Mon travail est sur le terrain et pas derrière un écran.

On ne gagne pas les combats sans prendre de risques personnels ou en restant derrière son ordinateur pour twitter et commenter les actions des autres. Il faut être au charbon et avoir du cran.

Par contre, sur les réseaux vous pouvez facilement manipuler l’information ou dénigrer les autres pour se faire de la publicité et valoriser son égo. Cela est éloigné de mes objectifs.

La loyauté, la solidarité et le courage doivent guider ceux qui prétendent agir au nom des autres.

 

DSI : Connaissant votre combat pour la réforme des ordres, ne craignez-vous pas d’être défavorisé devant les juridictions disciplinaires ?

RB : Cette question, je me la pose à chaque fois que j’accepte de défendre un praticien. Mais cela n’a jamais été le cas ou tout au moins je ne l’ai jamais ressenti. Je pense que le juge disciplinaire réagit selon des règles déjà établies et qui ne change pratiquement pas, c’est mon regret.

Je milite pour une réforme complète des procédures disciplinaires dont l’issue ressemble à la « roulette » russe.

Je n’arrive toujours pas à comprendre sur quel fondement les juges disciplinaires trouvent nécessaire d’infliger une interdiction d’exercer et comment apprécient-ils le quantum de la sanction. Tout cela reste opaque.

Par contre je le dis avec vigueur à des praticiens syndiqués ou pas, qui défendent leurs confrères devant les juridictions disciplinaires : ce n’est pas un jeu. Laissez les professionnels du droit et de l’art dentaire les défendre. C’est eux qui seront condamnés et pas vous. Alors ne prenez pas le risque de mal les aider.

 

DSI : Vous avez aussi été critiqué sur les réseaux pour avoir dit-on défendu Steichen et Dentexia … Alors info ou intox ?

RB : Le conseil national a obtenu ma radiation dans les conditions que vous savez. Il ne s’attendait pas à ce que je rebondisse et que je redevienne avocat. Alors, il a investi plusieurs millions d’euros en « attachés de communication » (ou en désinformation) et en avocats afin de me faire taire. Il n’y arrive pas.

Alors il utilise d’autres méthodes de désinformation par le biais d’un vassal syndical qui distille sur les réseaux sociaux de fausses informations.

Dans le combat que je mène contre la brutalité et le totalitarisme, il faut toujours s’attendre à recevoir des coups bas même et surtout de la part de ses alliés.

De mon côté, je me bats toujours pour les confrères sans faire aucune distinction entre les libéraux, ceux qui travaillent pour les CPAM ou ceux qui sont salariés de centres de santé.

En ce qui concerne les clients que vous avez cités, il s’agit de procédures pénales que j’avais acceptées car les adversaires étaient l’ordre national et ceux qui travaillent pour lui. Avouez que c’est un concours de circonstances que je ne pouvais pas laisser passer.

Je me suis battu contre le conseil national pour empêcher la liquidation du Centre dentaire parisien et pour éviter le drame que nous connaissons à Lyon et j’y suis arrivé. J’ai réussi à éviter un désastre pour les patients.

Par contre pour Lyon, je n’étais pas l’avocat de Dentexia et il est advenu le drame que vous connaissez.

Je pense que le conseil national mène une politique irresponsable et inhumaine qui laisse des milliers de patients dans le malheur.

Le conseil national a réclamé la liquidation de Dentexia pour manipuler le collectif des malades « sans-dents » et justifier la réforme des lois sur les centres de santé.

 

DSI : Alors que proposez-vous ?

RB : Grande question. Hormis la réforme complète de l’ordre pour éviter de tels drames, il faut que les syndicats reprennent leur place dans le dialogue avec tous les partenaires au lieu d’abandonner ce rôle au conseil national. À chacun sa mission.

Il faut que cessent les attaques contre les Centres de santé mais en échange les aider à mieux se répartir à travers la France pour lutter contre la désertification.

Si la seule politique de l’ordre et des syndicats est de les combattre, ce sont les libéraux qui paieront les pots cassés. Comme d’habitude. Je prône un dialogue sain et des propositions concrètes émergeront.

 

 


[1] Voici l’histoire : Sur les réseaux sociaux, en 2012, un praticien ayant pour pseudo « petitours » poste un commentaire sur la convention signée par la CNSD en mettant en pièce jointe un document émanant de ce syndicat qui explique les raisons de son engagement Conventionnel. Cependant, petitours se trompe de pièce et joint par erreur un document valorisant la … construction d’une mosquée !!! Petitours qui n’était même pas conscient de son erreur n’intervient plus sur les réseaux.

Voulant faire taire les critiques, le président de la CNSD du Var, Pascal Karsenty, profite de l’occasion pour rechercher le praticien puis le poursuivre sur le plan civil et disciplinaire bien qu’il ait obtenu de petitours une lettre d’excuse.

 

 
COUR DES COMPTES ET DENTEXIA : L'AUTRE VÉRITÉ
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Ne trouvez-vous pas étrange que des « fuites » d’un rapport de la Cour des comptes, censé être publié en septembre prochain, sortent ces jours-ci, c’est-à-dire peu de temps après que l’affaire Dentexia devienne le scandale Dentexia ?

N’est-il pas étonnant que de nouveau on s’en prenne à nos tarifs prothétiques, thème qui revient comme une antienne depuis tant d’années alors même que parallèlement aucune proposition n’évoque le coût des soins ?

Comment ne pas constater que les libéraux vont aussi être la victime de la situation actuelle et qu’il s’agit de la réponse du berger à la bergère, des pouvoirs publics contre les libéraux après la levée des boucliers de ces derniers contre les centres de santé ?

Comment comprendre que le « collectif contre Dentexia » se permette de faire des propositions politiques de réforme contre les centres de santé au lieu de se focaliser sur la seule amélioration de la situation des patients ?

Ne trouvez-vous pas surprenante la réaction retenue du ministère de la Santé face à la gravité d’une telle situation ?

Y aurait-il quelque chose de caché derrière ce scandale ? Si on veut vraiment comprendre la situation, il faut cesser d’être aveugle et de réagir comme tous les syndicats représentatifs c’est-à-dire se mettre à beugler contre les centres de santé et poursuivre l’opposition ahurissante entre les libéraux et les centres.

Ce n’est pas la position de DSI. Les deux sont une nécessité pour la France et il y a de la place pour tous. Les Centres répondront ainsi au problème des 25% des patients qui renoncent aux prothèses par manque de ressources financières. Nous pensons qu’il faut cesser la manipulation sur cette question sans quoi la chute des libéraux se poursuivra de façon irréversible.

 

Pour comprendre pourquoi les patients de Dentexia ont été laissés sur le carreau, il faut revenir en 2014, lorsque Dentexia a poursuivi Marie Vicelli, avocate de l’ordre national, et Christian Couzinou, président de l’ordre national, en diffamation devant le tribunal correctionnel de Paris, car ces derniers ont affirmé sans jamais le démontrer que Dentexia mutilait les patients.

 

 
LE VASSAL DE L'ORDRE NATIONAL
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Lorsque dans les années 90, la FSDL s’est rapprochée de Rudyard BESSIS afin de bénéficier de ses conseils et de sa notoriété, tous ses amis l’ont mis en garde en lui disant « attention, ce sont des fachos », « ils sont d’extrêmes droites », « fais attention à ta réputation », « va plutôt à la CNSD tu y auras un avenir »… Il n’a pas suivi ces conseils. C’est ainsi qu’il s’est lié d’amitié avec ceux qui dirigeaient la FSDL.

Il a assisté ou représenté les adhérents de la FSDL, qualifiés d’escrocs parce qu’ils avaient commis des erreurs de cotation, en se mettant lui-même en péril et en rencontrant une puissante adversité de la part du syndicat majoritaire qui faisait tout pour le salir (déjà à cette époque, dans les années 1990 !).

 

 
CENTRES DE SANTÉ : QUOI FAIRE ?
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Rappelons le contexte :

- L’ordre national a refusé l’entrée dans les SELARL d’investisseurs au motif que des financiers allaient dominer notre profession. Conséquence : les Centres de santé sont dirigés par des « commerciaux », gestionnaires formés et hommes d’affaires en tout genre.

- L’ordre national a condamné un confrère à 3 mois d’interdiction d’exercer parce qu’il mis dans son site internet des recommandations parodontales personnalisées et autres informations sur son activité. Conséquences : les Centres de santé ont une totale liberté d’information sur leur site internet ;

- Nous, praticiens, sommes lourdement condamnés par l’ordre dès lors qu’une information délivrée par un confrère passe dans la presse (par exemple : un mois et demi ferme sur trois mois pour un confrère qui a donné une interview dans Capital) : Depuis l’amendement FERRAND, la communication et l’information dans la presse sont libres pour les Centres de santé ;

 

- Nos plaques signalétiques sont vérifiées au centimètre alors que celles des Centres de santé sont libres de toute contrainte. Les Centres peuvent même mettre des panneaux indicateurs, mais pas nous ;

 


 

- Nous avons interdiction de faire connaître nos tarifs sous peine de représailles destructrices de notre activité ; Les Centres ont toute liberté de publier ou d’afficher les leurs ;

- Nous ne pouvons exercer que dans deux lieux différents, les Centres de santé peuvent essaimer dans toute la France ;

- Nous refusons le tiers payant ; Les Centres l’appliquent de façon obligatoire au bénéfice des patients ;

- Nous dépendons d’une déontologie créée dans les années 40, au siècle dernier comme l’ordre national et sa structure archaïque alors que les Centres ne dépendent que des ARS qui sont des organismes ouverts au dialogue.

Quelle est la solution autre que celle de se plaindre ou d’éructer contre les Centres en attendant passivement qu’ils nous submergent comme en Espagne, en Italie, en Allemagne… ?

Créons rapidement des Centres nous aussi, sous notre direction, celle des chirurgiens-dentistes. Créons même le label « Centre dentaire sous la direction de chirurgiens-dentistes ». Regroupons-nous avec lucidité. Maîtrisons vite cette opportunité avant qu’il ne soit trop tard. Cela libèrera enfin notre activité professionnelle en valorisant notre travail auprès de la population.

Si vous avez l’esprit d’initiative, si un Centre dentaire gêne votre activité, si vous êtes victime d’une concurrence déloyale par la présence d’un Centre, alors créez le vôtre. Nous savons comment vous aider. Exposez-nous votre problème et votre projet, nous vous indiquerons quoi faire.

Le syndicalisme n’est pas seulement larmoyer ou vociférer, mais prévoir, comprendre et solutionner.

 
ÉLECTIONS ORDINALES : QUOI FAIRE ?
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Bien naturellement, vous êtes sollicités par nos confrères postulants pour une fonction ordinale.

Alors, faisons le bilan de ces derniers mois. Hormis le syndicat majoritaire en nombre d’adhérents et en influence professionnelle, mais qui n’a pas voulu évoluer et qui a fait les mauvais choix politiques qui mettent aujourd’hui les Confrères dans une situation difficile.

Hormis le syndicat « ami » que nous avons pendant de nombreuses années aidé à obtenir la position qu’il occupe actuellement, mais qui se perd dans des dérives irréfléchies et dans des attaques qui vont plonger définitivement la profession dans le gouffre une fois que nos Confrères auront pris conscience que sa politique agressive et incohérente mène à une impasse.

Il reste que le choix judicieux serait :

  1. Les Confrères indépendants, sans étiquette politique ou syndicale, étant particulièrement diplômés afin de représenter le savoir, la connaissance, la vraie confraternité et la compétence au sein de la profession ;

  1. Les femmes praticiens afin de répondre à un juste équilibre professionnel ;

  1. Les membres de l’UJCD qui reste le seul syndicat français à ne pas agir de façon irréfléchie, irrationnelle et illogique.

Et cela afin que l’Ordre puisse un jour sortir de son obscurité archaïque et que les réformes qui s’imposent soient enfin acceptées afin que notre profession puisse évoluer librement et intelligemment.

 

DSI indique qu'il n'a passé aucun accord avec l'UJCD ni avec un quelconque des syndicats représentatifs, afin de toujours garder son indépendance.

 
ÉLECTIONS URPS QUOI FAIRE ?
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À la suite de notre dernier mail, nous avons eu beaucoup de Confrères qui nous ont fait part de leur réel découragement, d’autres nous ont demandé pourquoi nous n’étions pas représentés et d’autres enfin pourquoi rejeter SOLERA.

 

Nous avons voulu constituer une liste autonome. Mais les contraintes à la fois départementales et régionales ont été trop difficiles à surmonter. Les luttes menées par DSI contre la brutalité et la manigance de la justice disciplinaire ont couté beaucoup d’argent et d’énergie. Nous le faisons pour la profession, pour la Justice et pour la France. Les changements que l’on préconise commencent à arriver. Nous poursuivons notre travail.

Nous n’avons donc pas pu constituer toutes les listes qui nous auraient permis d’être présents.

 

ALORS POUR DSI, LE VOTE BLANC OU LE REFUS DE PARTICIPER À CES ÉLECTIONS SONT LES DEUX SOLUTIONS POSSIBLES.

POUR CEUX QUI DÉSIRENT VOTER, ALORS SEULE L’UJCD MÉRITE DE VOTER POUR ELLE

 

Pourquoi ne pas soutenir la FSDL de SOLERA ? La réponse est simple : qu’a fait SOLERA ?

 

 
LE TIERS PAYANT EST PASSÉ, POUR QUI VOTER ?
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Ainsi que nous l’avions prévu, malgré la gesticulation inefficace des syndicats, l’Assemblée nationale a voté définitivement le tiers payant.

 

Elle n’a même pas attendu la fin de l’ADF, ni la fin des élections pour nous faire un pied de nez.

 

En résumé, une manifestation, une fermeture des cabinets, une grève, un tapage médiatique … TOUT ÇA POUR RIEN.

 

Dès janvier 2017, nous serons tous obligés d’appliquer le tiers payant. Mais le pire reste à venir : complémentaires santé qui vont nous mettre sous tutelle, fin de la liberté d’installation, tarif des prothèses vu à la baisse…

 

Comme d’habitude, nous sentirons passer l’écume de l’échec en silence et avec déception pour ne pas dire découragement.

 

Alors que faire pour les élections aux URPS.

 

 

LE VOTE BLANC OU L’ABSENCE DE VOTE SERAIENT UNE SOLUTION.

 

 
LE BLACK SYNDICALISME
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L’HALLALI SYNDICAL TEINTÉ DE TRAHISON

 

Actuellement, tout le monde frappe à nos portes pour obtenir des voix aux prochaines élections aux URPS. Ils sont tout sourire, plein de bonne volonté et d’espoir de faire changer le monde. Ils veulent et vont, nous disent-ils, renforcer notre profession.

Pourquoi vont-ils obtenir demain ce qu’ils ont été incapables d’avoir hier ou aujourd’hui ?

Refaisons le point pour ne pas oublier nos déconfitures :

D’abord, faire entrer l’ordre national au sein du débat politique c’est démontrer l’impuissance des syndicats représentatifs. L’ordre par son glaive judiciaire disciplinaire est une machine à soumettre les praticiens et à les casser. Ce bras armé répond avant tout aux demandes du ministère de la Santé. Alors laisser entrer le loup dans la bergerie n’est qu’une forme de « capitulation ».

 

 
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